25.4.08

Cadeaux hollandais...

Il y a peu de temps, l'une de mes geekettes préférées est allée faire un petit tour à Amsterdam. Elle a jugé bon de me ramener de petits souvenirs... J'ai donc reçu un paquet en papier kraft de forme paquet de café... Non, rassurez-vous, elle n'est pas allée jusque là. Par contre dedans, j'ai trouvé ça : 







Oui, je sais, c'est tout à fait pour moi... je précise que ce savon sent l'après-rasage... je ne l'ai pas encore essayé, je ne sais donc toujours pas s'il est efficace (ce dont je ne doute pas une seconde...).
Il y avait aussi un petit paquet de Cutie Fruity (chewing-gum aux fruits), et un beau carnet de la marelle en papier (dont je suis définitivement fan).


Un dernier mot : merci.

24.4.08

il y a des jours... et des nuits...



Il y a des jours comme ça où beaucoup de choses se passent bien. De la grasse mat' plus ou moins prévue aux retrouvailles avec une amie, de la pluie au soleil, de la solitude au coup de fil (presque) quotidien de bavardages (presque) futiles... 
Il y a des nuits comme ça où beaucoup de choses semblent anormales. Se retrouver à deux heures du mat' à écrire un billet, les mains pleines de peinture à bois, une bâche de quinze mètres carré dans le salon, les idées fourmillant dans ma p'tite tête... en me disant, que non, vraiment, ce n'est pas sérieux, il faudrait que je me couche. 
Mais voilà, l'appel de la toile est plus fort. Et comme le dirait si bien l'une de mes groupies de soeur : "ça fait deux jours que tu n'as pas posté!" Donc, j'obtempère... pour ne rien dire, certes, mais comme cela fait du bien parfois!
Et sur ces commentaires très constructifs sur ma vie tout à fait passionnante, je vais de ce pas rejoindre Morphée. Car j'ai quand même du travail demain... et car écrire les fesses au bord du lit, le clavier sur les genoux (enfin... sur ma valise à peinture), la souris sur le sommier (il n'y a que là que ça marche...), ce n'est pas, mais alors, pas du tout confortable. Vous l'aurez compris : je change mon intérieur... 
Autre possibilité  : je suis barjo...
Une chose est certaine : ça promet...

21.4.08

Le divan...réponse...



Je crois qu'il est typiquement féminin de se torturer les méninges à se poser des questions sans réponse... Nous sommes toutes passées par là... Pourquoi moi? Pourquoi lui? Elle n'est pas un peu cassée cette balance? Personne ne m'aimeuh donc? Pourquoi c'est toujours pareil? Pourquoi, pourquoi, pourquoi???? 
Sérieusement les filles, pourquoi faudrait-il que nous nous comportions comme (certains) mecs?... Accepter le fait que nous soyons des génies, les maître du monde... et que nous stagnions dans notre suffisance sans évolution possible. Qu'aucune critique perverse  ne nous atteigne... Que la pétasse friquée ou la pouf parfaite que tout le monde envie se soit nous, et surtout, que d'un simple claquement de doigts, tout nous réussisse...
Mais la vie serait plus ennuyeuse, non?...
Alors vive les emmerdes et les mauvais moments! Vive les doutes et les larmes! Sans eux, nous ne verrions pas le reste.
Si le monde ne nous convient pas, modelons-le à notre fantaisie... ça laisse le regard un peu vague, mais je vous garantis que bien souvent, cela fonctionne et remonte le moral!

Don't worry comme dirait l'autre...

p.s. : et au pire, il y a toujours le chocolat, la glace et les films culculs...avec les copines ;) Mettez un peu de rose dans votre vie ;)

20.4.08

" Je réclame la liberté à grand cri..."


Je suis allée vendredi matin au musée Rodin. Un copain avait récupéré des places pour la rétrospective de Camille Claudel. Et moi, Camille, je la kiffe grave depuis des lustres, pour rester explicite... Donc quand il m'a proposé de l'accompagner, je lui ai limite sauté au cou. 
Quand nous sommes arrivés au musée, peu après l'ouverture, il y avait déjà pas mal de monde (merci les vacances). Mais grâce à la merveilleuse invention des billets coupe file, nous n'avons dû patienter que cinq minutes avant de rentrer dans la première salle.
 Nous commençons par quelques bustes, dont un de Paul, encore adolescent. Les croquis exposés en parallèle sont magnifiques, tout en ombres et lumières, sans un seul trait fixe. J'admire les dessins de sculpteurs. Toujours aussi précis, toujours en mouvements et volumes. Ils sont souvent bien meilleurs attrapeurs de lumière que les peintres. Nous avons donc passé un petit quart d'heure dans cette salle à essayer de comprendre comment une simple fossette pouvait modifier tout un visage. 
Il y avait aussi un portrait de "Monsieur Rodin". Rêveur et terrifiant. Le dessin qu'elle a fait de ses yeux me hante encore...
Nous passons ensuite dans la salle suivante. J'écarquille les yeux, le souffle coupé. Ils m'attendent, en dansant : 



J'aimerais être poète pour pouvoir écrire ce qu'ils remuent en moi. Cet équilibre instable, ce mouvement immobile, ces corps s'enveloppant, se confondant l'un et l'autre... je suis encore fascinée, même devant une simple photo. Mes voltigeurs vertigineux. Mon couple d'amoureux, l'allégorie de la vie. C'était l'une des trois raison de mon déplacement. (La Valse, 1890, première expo au salon de 1893).   Non loin d'eux, la deuxième raison : 



Clotho, l'une des Parques. La vieillesse incarnée. Ses cheveux : les fils des destinées qu'elle tisse. Je ne m'y connais pas assez dans les techniques artistiques pour pouvoir évoquer correctement la façon dont elle est faite. Mais la remarque (qui se veut comique) du copain qui était là résume à elle seule la sculpture : " oh, t'as vu la vieille peau?! ". Oui, justement, et c'est ce qui est magnifique. Elle n'est plus en pierre. On voit dans son regard compatissant et sage qu'elle a vécu des milliers d'années. On a envie de lui parler, d'entendre les histoires qu'elle a entre les mains et les yeux. (Clotho, présentée au salon de 1893, en même temps que La Valse... bel oxymore.)
Dans la même salle trône, un peu en arrière plan, la  gigantesque sculpture de deux amants, troisième raison de ma visite : 


Sakountala, ou les retrouvailles de la princesse hindoue et de son amour le prince Douchanta   après de nombreuses épreuves et la mort. Les études préliminaires plus petite en marbre porte le nom de Vertumne et Pomone, ou  L'Abandon. Tout est dit. 
Passage dans la salle suivante après avoir scotché devant de nombreuses autres sculptures. tellement de choses à voir que je ne sais pas lesquelles vous montrez ni vous raconter. je vous mets donc un petit échantillon de mes préférées :

   
La Vague, d'après l'estampe d'Hokusai

L'Age mur

Profonde pensée

Les causeuses

Je vous encourage seulement à aller à l'expo qui se tient jusqu'au 15 juillet, ou à foncer au musée le plus proche de chez vous qui possède des sculptures de ce génie. Il faut les voir, l'émotion n'en est que plus forte, et les jeux de lumière ne peuvent être rendus par quelques simples photos en deux dimensions. Et pour revenir à Paul Claudel dont je parlais hier, je tiens juste à préciser qu'il a laissé cette femme en asile d'aliénés de 1913 à 1943 alors qu'elle ne demandait qu'à sortir comme en témoignent ces nombreuses lettres. Je ne juge pas. Je me demande juste de quoi il avait peur. Son indépendance d'esprit exceptionnelle pour une femme de l'époque ou son génie artistique? Peut-être juste la concurrence... La revanche est douce , car lorsqu'on parle de Claudel au grand  public aujourd'hui, la référence va tout de suite vers Camille...

p. s. : Quant à Rodin... sans commentaire.

19.4.08

chroniques ordinaires...


" Le jour de la mort de Coluche, j'ai eu beaucoup de peine. Alors que - je ne sais pas pourquoi- le jour de la mort de Dalida, j'ai repris deux fois des nouilles. 
Pourquoi riez-vous?
J'aimerais tellement vous émouvoir... 
Remuer en vous le meilleur du miel. Décaper d'un coup de coeur vos émotions qui rouillent au vent mouillé de vos journées stériles, et, vierge de tout émoi chagrin, ressusciter en vous le droit à la mélancolie qui n'est plus, elle non plus, Simone, ce qu'elle fut. Car la mélancolie, dont le poète a dit qu'elle était le bonheur des tristes, n'est plus de mise en face des écrans blêmes sur guéridon où nous tentons en vain de nous réchauffer l'âme en frottant nos sensibilités polaires aux cardiogrammes plats des feuilletons mort-nés de nos soirs halogènes...
J'aimerais tellement vous émouvoir...
Qu'est-ce qu'il a de plus que moi Paul Claudel?
Qu'est-ce qu'il a de plus que moi qui vous troue les nippes... pouf, pouf, qui vous noue les tripes?
Mais enfin, ne devinez-vous pas, foule ingrate et futile, ne comprenez-vous pas que sous le nez rouge du clown, c'est le coeur gonflé d'amour d'un être exquis et doux qui bat tout bas, qui bat tout bas?
Rirez-vous encore, fossoyeurs de ma peine, rirez-vous encore si je vous dis la perte irréparable qui me touche aujourd'hui?
(...)
Qu'est-ce qu'il a de plus que moi Paul Claudel?"

Rien.



Aimée Césaire (26 juin 1913-17 avril 2008)
Pierre Desproges (9 mai 1939- 18 avril avril 1988)

p.s. : texte de Desproges, écrit pour son dernier spectacle qu'il n'a pu donner. Et Paul Claudel, de plus, il avait Camille, et il a juste été foutu de la laisser enfermée dans son asile. On en reparlera plus tard.

17.4.08

dysfonctionnements...



En voilà un groupe qu'il est bien et qu'on a envie de danser dessus! Sortie aujourd'hui, le packaging est très soigné et en plus la musique est bonne! Que demander de plus? Une dédicace...
Dysfunctionnal by choice,  nouvel album.

15.4.08

bric à broc... III

Antony (suite)

Après avoir trouvé mes dvd, je ne m'attends plus à rien... d'autant que mon porte-monnaie s'est allégé! Je flâne donc, sans but. Plusieurs bouquins m'intriguent sur un stand. Je vais voir : ce sont des albums de cartes postales. Je feuillette un peu, j'en dégage un de l'empilement. Première page, rien. Deuxième page, rien. Je file jusqu'au pages complétées et là, coup de foudre : des séries de cartes du début du siècle -1900- représentant de petites saynètes. Les prix sont sous (et sur) les photos. Je tente ma chance vu le peu qu'il me reste : "Si je vous prend une série, vous me faites un prix? - Oui, bien sûr, et si vous prenez le tout, je vous le fais à 60 euros." Je n'ai plus grand chose, mais je tourne les pages en faisant un rapide compte. L'offre est plus qu'honnête, la carte la moins chère étant à deux euros. Je regarde mes comptes, marsouin! Ne me reste qu'un billet de 10 et 5 euros en pièces. J'appelle Bibi qui traîne non loin à la rescousse, il n'a que 30 euros... Je regarde le vendeur, un peu déçue, mais propose quand même : "excusez-moi monsieur, mais je n'ai que 40 euros... - Allez, prenez-le. -MERCI!!!!" Et après échange de billets, je me retrouve avec un vieil album fleurant bon la poussière et 277 cartes anciennes... 



Il est midi passé. Nous repartons vers la voiture, direction l'appart' de Miss Pink où un concours de Tiramisu nous attend... au milieu des thés et des objets chinés, nous pouvons enfin nous reposer. La matinée a été bonne, l'après-midi encore meilleur, entre rigolades, vannes, glandes et discussions semi-sérieuses... 
Pour ma part, je crois que je ne vais plus faire de brocantes ce mois-ci...

p.s. : les étiquettes étaient collées sur les photos, j'ai réussi à tout décoller avec une petite pince à timbre et un peu d'eau en n'en abîmant que trois... non, mais vraiment, coller les prix sur des trucs aussi anciens... me restent 5 cartes un peu fragiles auxquelles je n'ai pas osé toucher... si vous avez une idée...

14.4.08

à vot' bon coeur, m'sieurs, dames!


Le bébé est sorti, il vous attend dans tous les bons kiosques, et pour les parigots dans les Relay. Et c'est une nouvelle maquette de la mort qui tue, donc je le dis sans complexe : pas cher, pas cher, faites-moi plaisir, la fabrication du numéro 4 en dépend! Faites-nous travailler!

bric à broc... II

Chaville (suite)

Je me trimballe donc avec une petite malle en bois à travers une foule de plus en plus dense. Je vois alors sur ma gauche une armoire rigolote. Je m'approche, curieuse, et je découvre le stand d'un jeune éducateur. Son boulot : retaper des meubles et objets récupérés sur le trottoirs avec des handicapés. Une petite valise m'attire... un peu coûteuse... je pars... 200 mêtres plus loin, je pense encore à cette petite merveille. Tant pis, il est tard, il y a du monde, je craque... je fais demi-tour. Un clin d'oeil m'accueille. La valise m'attend. Embarquée, entre les échanges d'infos et de sourires. Je reprend donc mon chemin périlleux, une malle dans les bras, une valise sous le nez. Quelques pas plus loin, un homme m'interpelle poliment au milieu de la foule : "Excusez-moi mademoiselle, vous vendez votre petite valise?"
 Comme si j'avais l'air d'une vendeuse, égarée, essayant de me faufiler les bras chargés au milieu de tous ces gens... "Non, monsieur, désolée. - Je vous en propose 50 euros. - Non, merci, au revoir!" Je l'ai payé cinq fois moins cher...  Je continue en m'interrogeant sur la valeur de ce soi-disant jouet quand un anglais m'arrête gentiment : "Bonjour! jolie mallette! vous la vendez? (à lire avec l'accent...) - Non monsieur, je viens de l'acheter. - Vous avez raison! c'est un petit nécessaire de voyage féminin anglais du début du siècle. - Vous êtes sûr? - oh, yes, je collectionne ça et leurs petites clés." Et là, il me sort 3 clés et me propose de vérifier si l'une d'elle entre dans la serrure. On essaie, échec. Tant pis. Il me félicite pour mon achat, m'adresse un sourire magnifique et me souhaite une bonne journée. Je repars, enchantée. 
Le téléphone vibre, les autres ont fini leur tour, je les rejoins. Bonne pêche pour eux aussi. Des vinyles, et des saucissons qui embaument la voiture... 

Retour à la voiture. Il est 10h30. Une voix lâche soudain : "bon, on se fait celle d'Antony aussi?". L'imprévu nous tente, nous ne sommes pas trop fatigués, sauf miss Pink qui a tendance à piquer du nez sur mon épaule... Je me charge de la réveiller à coup de blabla intempestifs... Et nous faisons cap sur la brocante surprise du jour.

Antony 

Nous arrivons tard, il est un peu difficile trouver de la place... un trottoir, un arbre à 2 mm du pare-choc, et nous voilà garés. Le vide-grenier est de taille moyenne, c'est bien, pas besoin de marcher pendant des heures (dit la fainéante qui se souvient que nous sommes dimanche matin... et qu'elle devrait roupiller, au chaud)... 
Une petite dame asiatique semble gelée derrière sa table. Devant elle un coffret de dvd m'intéresse. Elle veut partir, je lui prend pour deux euros. 

Ben oui, moi, les dessins animés de mon enfance, j'adore encore! je vous raconterai mes retrouvailles avec celui-ci.

à suivre...

13.4.08

bric à broc... I

Le dimanche, quand les beaux jours reviennent, les brocantes aussi. Lever matinal ce matin donc, avec le jour. Un verre de jus d'orange, une tartine, et en voiture direction Meudon. Enfin... après un petit détour par Meudon la forêt...

 Meudon

Nous arrivons sur la rue principale, et oh panique, il y a déjà beaucoup de monde. Après vérification, ce sont surtout des exposants qui déballent... et quelques rares amateurs qui guettent les bonnes affaires du coin de l'oeil, "au cul de la voiture!". Bon, il est 7h, il fait froid, la chasse est ouverte. La brocante est grande, Bibi et moi nous séparons. Au coin d'une rue un lapin en peluche tout râpé et monté sur roulette me fait de grands signes : "Combien pour le jouet? - Soixante euros, mais c'est d'avant guerre...". Je le sais bien, mais j'espérais que lui ne le savait pas... impossible de marchander, j'abandonne donc Jeannot à d'autres acheteurs, non sans un petit pincement au coeur... quelque pas plus loin, une petite paire de jumelles de théâtre. 40 euros malgré une lentille déplacée. Je jette un regard désespéré à la vendeuse. Rien à faire... Même histoire pour un téléphone de 1928, et un sac très "vaintage" d'après le vendeur... 
Coup de fil, Miss Pink et Grognon nous rejoignent, retrouvailles autour d'un sac de chouquette et de quelques bonnes vannes... Petite pêche pour eux aussi...
Beaucoup de choses à regarder, donc, mais rien dans mon budget, et une volonté exaspérante des brocanteurs de ne pas marchander... Trop de professionnels sur les stands. Je repars bredouille. Heureusement, Bibi sauve l'honneur avec quelques vinyles...
On embarque tout le monde dans la bibicar, et en route vers Chaville.

Chaville

Nous arrivons à neuf heure moins le quart, et nous ne sommes pas seuls... il commence à se faire tard, et surtout à faire beau... dépotage des filles devant la broc' (pourquoi marcher??), rangement de la voiture, synchronisation des montres, séparation du groupe, et c'est parti pour l'aventure! 
Roh, elle est sympa cette petite armoire... 1930 meuble à vêtement de poupée... ah, non, déjà prise... marsouin! Et le petit coffre là? Non? combien? Pardon? Allez, 20 euros... Adjugé! Et voici donc ma nouvelle boîte à courrier et croquis :   


à suivre...

7.4.08

Dans mon jardin...







Oui, les photos des billets précédents ont été prises ce week-end. Oui, les photos de ce billet ont été prises ce matin à l'aube. Et oui, vous avez oublié ce que c'était qu'un printemps normal, avec des giboulées et un temps qui varie.

 Et pendant ce temps-là... une flamme et un pays s'éteignent...

5.4.08

Dans le jardin de ma mère...





Et le rayon de soleil a perduré jusqu'au couchant, où en arrivant en campagne, et errant chez mes parents, de petits détails m'ont cligné de l'oeil... parfois, il est bon de s'arrêter...

Dans le jardin de ma belle-mère...


Une petite bouffée d'air pur et de soleil tout à l'heure, pile poil au moment où nous arrivions sur la plage, après plusieurs averses... ça fait du bien de marcher...

1.4.08

" Nage droit devant toi!"



Image allégorique... à vous d'interpréter selon vos idées... moi je vous dirai les miennes quand j'aurai plus de temps :)

Edit du 3/04: j'ai plus de temps... alors une petite liste pour justifier l'allégorie : 
- le temps qui passe, ce qui reste à accomplir
- le concours, les certifiables, les jurés
- la politique actuelle, les français qui ont un sens critique
- l'éducation nationale, l'élève, le prof
- la mode, mon poids, les fringues
- les idées, le pinceau, la feuille blanche
... 
Bref, à vous de rattacher l'image aux mots! Si vous avez envie de faire votre liste en commentaire, n'hésitez pas ! Et si vous vous demandez pourquoi des poissons, eh bien... regardez la date!!