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23.3.09

Rêves d'avenir(s)...

"Visez toujours la lune. Même si vous la manquez, vous atterrirez parmi les étoiles." 

Bon anniversaire ;)

p.s : image de Cathy Delanssay

19.1.09

Anniversaire du neurone


Il était une fois un neurone solitaire et un peu tête en l'air qui invita un beau jour ses amis pour son anniversaire... Une fois dans les lieux tous dansèrent et ô surprise! soudain se connectèrent : ils resteraient ensemble, et ainsi jamais plus neurone ne serait solitaire!

Bon anniversaire le neurone!
 
P.S. : Ne cherchez pas à comprendre, lecteurs égarés, c'était un message particulier, parce que ça sert aussi à ça un blog! 

15.1.09

Apprentissage(s)


"Mais toi, si, mes paroles vont se nicher dans ta petite poitrine. Un jour, tu t'en souviendras tout d'un coup ; tu ne sauras pas d'où elles viennent et ce sera de moi, comme toi maintenant qui tires de moi tant de choses oubliées. (..)
Maintenant je la rumine comme mes brebis, cette vie; tu m'y pousses, toi, en me remuant, et il y a aussi les années qui desserrent les courroies. On se répand comme une gerbe déliée sur l'aire. C'est comme si on allait me battre et me vanner pour faire sortir mon grain; comme si on me foulait dans un pressoir pour que je donne mon vin; c'est le moment des vendanges, toi, tu me comprends... Je vais te dire beaucoup de choses ; que tu apprennes de ton grand-père, que tu emportes tout ça là où je n'arriverai pas, moi! Je veux être tout ce qui te manque : ton père et même ta mère, chaque nuit. Oui, même ta mère, tu vois! Est-ce que j'aurais jamais pensé ça!... Tu ne dormiras pas seul ; moi, je n'ai jamais dormi seul, j'ai eu cette chance. Maintenant, oui, bien sûr, mais nous, les vieux, notre histoire nous accompagne... Oui, j'ai eu de la chance."

Le sourire étrusque, José Luis Sampedro, éditions Métailié, 1997, p200
peinture de Nicoletta Ceccoli (lien à droite)

27.12.08

mon p'tit chat...



Elle est arrivée un samedi matin, alors que j'allais faire visiter les coins secrets du monstre à Michel à mon oncle, sa copine et son frère. 
Sur le pas de la porte d'entrée à dix heures moins le quart, prêts à partir, nous voyons maman avec un grand sourire, suivie de près par papa qui lui porte son manteau et son sac. " Le bébé arrive, à tout à l'heure!" balance ma mère, sereine, les joues un peu rouges, mais pétant la forme. Nous partons quand même pour notre balade, les grands parents gardent numéro 2, 3 et le cousin. De retour à la maison deux heures plus tard, en même temps que papa, après le "alors c'est quoi?", et la réponse paternelle traditionnelle "un bébé", j'apprends enfin que j'ai (encore) une petite soeur. 
Vexée. En même temps comme, comme dirait numéro 2 "y'avait que toi pour croire encore au garçon : ils avaient quand même déjà tapissé la chambre en rose saumon..." Oui. Mais avec une frise bleue (non, mais ça va hein!). 
Bref, grosse déception. Dix ans et demi que j'attends un frangin, et on me propose encore une frangine, alors que j'en ai déjà deux pour me piquer mes affaires et avec qui me battre. Faisant bonne figure, je vais quand même (à peine obligée...) à la maternité pour voir au moins maman. 
Nous arrivons dans la chambre, et là, il y a une crevette toute rose qui dort. Jusqu'à ce que je la prenne dans mes bras, et qu'elle se mette à pleurer. Comme les deux autres quand je les ai rencontrée pour la première fois. Et puis... je ne sais pas pourquoi, tout à coup elle a serré mon doigt en ouvrant  ses grand yeux gris foncés, et allez comprendre, je suis devenue gaga en deux secondes. Peut-être parce que j'avais presque onze ans, peut-être parce que j'avais déjà les deux autres comme copines, toujours est-il que celle-là est soudain devenue le bébé à protéger. 
La première année, je l'ai bercée presque tous les soirs en lui chantant des chansons mièvres. La deuxième années, je me glissais en douce dans le lit des parents où elle s'endormait pour lui faire des câlins avant d'aller me coucher (parfois en la réveillant, totalement sans le faire exprès, pour qu'elle se blottisse dans mes bras). La troisième année, je me fachais devant les gens qui disait que c'était un bébé (ayant trois soeurs aînées, elle parlait très bien, et était très intelligente pour faire des bêtises...). C'est cette année-là, qu'elle a dû faire un petit séjour à l'hôpital. Quand elle est revenue, moi qui ne suis pourtant pas très "contacts physiques", j'ai dévorée ses joues. Jusqu'à ses dix ans.  Elle a seize ans aujourd'hui, et va bientôt prendre le volant. Je sais qu'elle est grande. C'est l'une des trois plus belles et intelligentes filles au monde (que voulez-vous, ce n'est pas de ma faute si mes frangines sont exceptionnelles). 
Mais pour moi ça sera toujours la p'tite dernière. Même quand elle aura quatre vingt seize balais. 

Bon anniversaire ma puce!

23.3.08

Ma p'tite grenouille...



Il y a 20 ans, à un concert de "Musique expérience", (je crois que c'était dans la grande salle du ciné de notre ville...) ma mère se retourne vers mon père, lui sourit, se penche à son oreille. Mon père se lève va en régie voir ses copains musicos, et nous voilà n°2 et moi dépotées devant une console d'ingé-son. Le concert continue, les parents s'en vont. A la maternité. Pour le numéro 3. Je me souviens de la fin du concert, du copain Denis nous emmenant chez mon oncle dans son utilitaire, assises dans la nuit sur le plancher du véhicule au milieu des instrus et des enceintes. 
Je me souviens du lendemain matin, ma soeur et moi dévalant les grands escaliers en bois sur deux étages au coup de carillon. Je me souviens du regard sournois de mon père à la question "Alors! keske c'est?! dis papa? dis?" et de sa réponse qui allait devenir traditionnelle  " C'est un bébé!"... Je me souviens du boudin que j'ai fait en découvrant, que non, ce n'était toujours pas un petit frère. Je me souviens des années qui ont suivies : le fou rire dégringolant  et super contagieux, le chariot jaune et bleu, le regard de certaines personnes et les doigts d'honneur que je leur faisais quand les parents avaient les yeux tournés, les nuits dans la capucine du camping-car, le clown de service, les bagarres et les crises, les goûters chez la nounou (et les répliques destinées au chien), les petits mots glissés dans mon sac quand je partais en voyage (je les ai encore dans mon porte-feuille, si, si!), les heures au téléphone... pfui! tellement de choses!
PAPILLOTE! Déjà vingt ans! Bon anniversaire n°3!

3.2.08

C'est la vie...




p.s.: cop. Juarez Machado

20.1.08

Comparaison inévitable....

Et ça m'énerve!!!!!


surtout que les personnes qui m'imposent cette comparaison n'ont visiblement jamais lu le bouquin... ou vu une seule des adaptations cinématographiques - autre que l'animé du Club Dorothée... 
voilà, c'était juste pour compléter le gang des 4!

(F)utilité


Quatre comme : 





J'ai enfin trouvé l'utilité de ce journal de navigation (divagations?)  quotidien (ou presque) dans l'espace cybernétique. Salut les frangines! Bienvenues dans ma galaxie! et à bientôt pour de nouvelles aventures! Vers l'infini et au delà!

p.s. : coup de pot, les spice girls sont 5...


19.1.08

P'tite fraise



24 ans que ma trajectoire de comète est chamboulée -pour son plus grand bien- par une étoile folle! Bon anniversaire Scarlet!