Affichage des articles dont le libellé est normands. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est normands. Afficher tous les articles

24.12.08

La bûche


Et voilà. 
C'est reparti pour un tour.
 Bibi et moi avons la "chance" de voir vivre nos familles à trente kilomètres d'écart. Conséquence : quand nous descendons, nous n'avons aucune excuse pour éviter les nombreux repas de famille, des DEUX côtés... 
Nous sommes donc rentrés hier pour les traditionnelles fêtes de fin d'année. 
Au programme : repas, promenades avec les grands-parents, repas, bonjours aux cousins, repas, cuvage de vin, repas, engueulades avec un (ou plusieurs) membre quelconque de la famille, repas, claquages de porte et promenades relaxantes, repas, réconciliations, repas, engueulades avec un (ou plusieurs) membre quelconque de l'autre famille, repas, réconciliations, repas, distributions des cadeaux, repas, photos de famille, repas, larmes de départ... 
A l'année prochaine!

Et oui, chez nous, on mange (beaucoup), on boit (un peu moins), on râle, on rit, mais surtout on est content de se retrouver tous ensemble, et ça met de l'ambiance! 
Tous les ans, c'est la même chose. Et heureusement. Nous avons encore la chance de pouvoir nous réunir en petit comité (quinze le 25 au midi chez mes parents...), et de pouvoir évacuer nos émotions dans la foulée. Certes, les engueulades sont nombreuses. Mais les réconciliations aussi. Et puis que serait Noël sans un peu d'animation?
Tout ce baratin pour vous souhaiter à tous un très joyeux réveillon de Noël, très animé, riche en émotions, et surtout avec les gens que vous aimez!

1.11.08

Comment bien foirer sa fin de week-end

En allant à la foire Saint Romain de Rouen. Depuis que je suis toute petite c'est le déclencheur de mes vacances de la Toussaint. "C'est la foire, c'est la foire!". Cri de ralliement dans le monospace familial qui nous emmenait passer une semaine chez les grands-parents paternels. Encore maintenant, je ne peux m'empêcher de sauter comme un puce dans la voiture (sous les yeux effarés de Bibi) en arrivant en ville et en voyant les lumières lointaines des manèges. Un vrai papillon autour d'une bougie. 
Le week-end dernier donc, nous fêtions les trente ans d'un ami rouennais... et le détour s'est imposé (presque) de lui-même le dimanche après-midi.
Comment ne pas succomber aux appels si gracieux des forains, aux croustillons, guimauves et autres barbe-à-papa, surtout quand un gamin de trois ans vous accompagne, des pompons de manèges pleins les yeux? Personnellement, je ne peux pas, et j'avoue avoir eu pendant quelques heures les mêmes yeux que lui... petit retour en enfance. Ne manquaient que mes frangines, les seules aptes à comprendre ce craquage puéril!


26.7.08

Vieilles habitudes

Même en vacances, les bonnes habitudes ne se perdent pas. Nous avons ainsi baroudé aux vides-greniers de Bréville, Saint-Pair-sur Mer, et Avranches dimanche matin. La pêche a été très bonne, car outre une cinquantaine de vinyles (et au passage, je confirme après comptage que je dépasse désormais officiellement la collection de papa...youhou!) , nous avons aussi dégotté : 

 - un numéro de Studio, en édition bilingue (impossible de mettre la main sur les éditions anglaises...), avec des modèles art déco que je vais pouvoir reproduire

- un numéro de l'artisan, comprenant des patrons, et des gabarits de motifs des années 30, comme celui-là : 

Mes bricolages en attente se réjouissent... (je garde les plus beaux pour vous surprendre...)

Et comme mes vêtements sont cousus d'or, c'est bien connu, j'ai aussi pris cette Porsche et cette Ferrari...
Bon, j'avoue, le plus beau, c'est ce grand miroir de Blanche-Neige que j'ai eu pour une broutille...
J'espère faire quelques jalouses! 








25.7.08

Le chat qui grince


Il nous attend toujours quand nous arrivons enfin après des heures de route. Il reconnaît le son de ma voix, et vient chercher des caresses, même s'il ne voit plus grand chose. C'est un bout de bois soyeux, qui grince d'un miaulement éraillé quand je m'adresse à lui. Il ne ronronne pas, il grogne. Il déteste les portes fermées. Il n'a plus de poil sur les oreilles, ni de crocs dignes de ce nom. C'est une vrai commère qui surveille en douce tout les voisins. Il a mis plus de six mois à me faire confiance. Il ne se laisse caresser que par les mains qui ne lui font pas peur. C'est-à-dire peu. Il a de la bouteille, mais pas de graisse du tout.  Je ne sais jamais s'il sera encore là, la prochaine fois. Il a plus de vingt ans, un mathusalem félin. Un vrai survivant que je respecte. Une bête presque sauvage qui m'intrigue. Ses maîtres l'ont abandonné bien avant leur déménagement. Super Belle Mam' l'a recueilli. Je vous présente Bandit, vieux chat pelé qui me fait rire, pitié, et surtout qui a décidé que j'étais une des ses amies, et qui depuis me suis partout et me fait la conversation quand je suis là-bas...

Oui, j'aime les chats qui ont de la gueule.

24.7.08

J'veux pas rentrer!

Nous sommes rentrés de vacances. Avec quelques kilos en plus  (les repas maternels...), de l'argent en moins (les brocantes...), des coups de soleil, un peu de fatigue... Nous avons été chassés par le mauvais temps (et un entretien professionnel pour Bibi), et à peine arrivé ici, devinez quoi, grand soleil... je regrette déjà la plage! Je vous balance quelques photos en vrac, histoire de crâner en bonne touriste parigote qui teste son, pardon le nouvel appareil photo de son homme.

Les pieds de number 2

La nappe de Super Belle Mam'

du soleil, du sable, et un polar suédois en trois tomes, dévorés en 4 jours...

Les glaces qui laissent sur le tchu' de chez Yver : Praliné-nougatine et pain d'épice, praliné-nougatine et caramel au beurre salé. Je ne vous raconte même pas le goût des sorbets melon et figue... trop de choix...pas assez de jours...


Le jardin de Tonton Vanne

Le port de plaisance de Granville 
(eh oui, Bibi est un normand marin... moi, ch'uis des terres!)

Voilà les premières photos souvenirs. Et dire qu'il fait beau là-bas, que la mer est bonne, le sable chaud, et que je surf ici... (oui, bon, je sais, c'était mauvais...)

15.5.08

Les paniers de maman


A chaque fois que nous revenons de Normandie, le coffre est plein. Je ne sais pourquoi ma mère considère que la région parisienne est dépourvue de bons légumes, et de produits frais au goût de terroir... elle bat donc le rappel des troupes et des relations bien placées (les petits agriculteurs, c'est simple, elle les connaît tous! ) : mon père rajoute toujours une ou deux bouteilles de bon vin, ma grand-mère des confitures, ma soeur du chocolat... bref, on se fait souvent de bons petits repas la semaine suivant la descente!
Là, c'est un petit panier (celui du 4 mai) :  je n'ai pas emmené le bouquet de fleurs ni le morceau de viande congelée, ni le camembert au lait cru à cause de la chaleur... 
Merci Môman! Et j'ai bien mangé tous les légumes!

p.s. : et avec le billet d'hier, on va finir par croire que je suis gourmande...

12.5.08

Jour férié... le pied!



Nous étions depuis hier chez des amis de Rouen à flemmarder, et parler de tout et de rien. Et puis le soleil se pointant à nouveau ce matin, un pique-nique champêtre se dessine. Les courses se font rapidement : un ravitaillement et un passage éclair chez monop' plus tard (une paire de tongues et un chapeau pour ma p'tite nature de peau blanche) nous voilà partis, chargés de nos glacières, et de bonne humeur. Après 20 min de route et quelques détours, nous arrivons au lac des deux amants, joli petit coin de fraîcheur après la ville. Aprèm sieste, lecture, et vannes : le bonheur des jours fériés!


Et malgré la crème solaire, le chapeau, le haut à manche, la jupe longue, et la serviette à l'ombre (alors que les cinq autres étaient au soleilà cramer...) j'ai encore les joues et les avant-bras rouges... qu'on ne vienne pas me dire qu'il ne fait jamais beau en Normandie!


8.5.08

Vogue la galère

Jeudi 1er mai, le soleil a enfin pointé le bout du nez... suite à une phrase anodine de belle-maman et à un coup de fil à des copains, la décision est prise de partir en voilier à Chausey. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, il s'agit d'un petit groupement d'îles normandes.
 Donc nous voilà sur le pont en début d'après-midi à préparer le bateau qui d'ordinaire sort plutôt pour des régates que pour les touristes que nous sommes... pour dire qu'il file bien quand il y a un peu de vent. 


Sept ans que je n'avais pas mis les pieds sur un navire digne de ce nom : j'ai senti le retard... Nous nous sommes pris un petit grain à l'aller avec une "légère" averse de grêle et une petite pointe de vitesse à huit ou neuf noeuds : à peine le temps d'enfiler le pantalon de quart en cabine (du genre monocoque couché : d'un côté on voit le ciel par une fenêtre, de l'autre le fond de l'océan) que j'étais déjà ressortie et trempée! J'ai adoré. Si, vraiment. Je me suis rendue compte qu'être sur l'eau me manquait. Arrivés à l'île, nous nous amarrons, branchons radio (musicale) et sortons le panier de victuailles pour le pique-nique tardif devant les yeux intrigués et ébahis des touristes de la vedette. 


Des copains de notre capitaine ne tardent pas à nous rejoindre en canoës -ils étaient en train de pêcher- pour partager un verre et un bout de saucisson. Une petite averse les fait fuir et voit la cabine nous servir de refuge pour finir le pâté... pour le goûter... eh oui, la mer ça creuse, c'est connu. 

A peine le temps de flemmarder un peu en admirant un arc-en-ciel (signe d'averse au loin de soleil chez nous) qu'il faut déjà larguer les amarres pour rentrer avant la fermeture des portes du port. 


Et c'est reparti dans l'autre sens, la grêle en moins, mais la pluie persistant. Nous sommes en Normandie, il serait bon de ne pas l'oublier! Bibi barre comme un chef, et avec une petite moyenne de sept noeuds et demi nous sommes trop vite de retour au port. Heureusement, il reste à plier les voiles, les ranger, ranger la cabine, ramasser les écoutes... avant de quitter les vêtements de marins pour retrouver la terre ferme, un pull sec, de la crème hydratante pour le coup de soleil sur le nez (leçon de marin : quand il pleut, on prend quand même des couleurs), et surtout le barbec du soir au coin du feu! (ben oui, dehors il pleut à nouveau...).
Une journée très sympa. 

p.s. : et le bout de mon nez n'est plus rouge... maintenant il y a aussi les joues...

7.5.08

Les vieilleries

En vacances, comme toujours, je suis à l'affût des vieux trucs. Les bonnes habitudes ne se perdent pas... Arrivés samedi soir chez mes parents, je motive le numéro 4 pour une brocante dimanche matin.  Levée à sept heure, je réveille les troupes une première fois et descend prendre mon petit déjeuner. Silence dans la maison, je remonte, et sonne le clairon une deuxième fois. La marmotte (comme quoi, c'est de famille...) émerge. Nous partons au final vers huit heure et demie, pour arriver dix minutes plus tard sur le champ du vide-grenier, où quelques exposants discutent en attendant les chineurs qui se font rares- ça tombe bien (dit-elle en se frottant les mains...). La chasse commence sous les yeux effarés de la frangine qui découvre avec stupeur mes marchandages pour le moindre bidule. Elle ne sait pas encore à quoi s'attendre... après avoir embarqué trois vinyles, je remarque une pile de bouquins anciens sur une table non loin... je déniche dessous un truc énorme et rougeâtre... bref, un air de déjà-vu, vous devinez la suite.... 

J'ai donc ramené cet album en très bon état. Je pourrai ainsi restaurer celui de la dernière brocante en mettant mes précieuses cartes à l'abri. Et comme il n'était qu'à moitié plein, j'ai aussi acheté une centaine de cartes postales sur un autre stand, après vingt minutes de tri et de discussion avec le vendeur... à l'origine à 1 euros, emportées pour vingt-cinq centimes la carte. Oui, je suis une rapiat. J'ai beaucoup appris en regardant ma mère, mon grand-père et les mamas algériennes procéder... Bref, ma collection s'agrandit à tel point que je pense ouvrir un autre blog pour vous montrer ces petits bijoux et les messages qui les accompagnent.

Le plus drôle est que dans le lot de cartes, certaines m'intriguent par leur destination et les   noms. Une fois rentrée je vérifie auprès de ma mère qui croit reconnaître des cousins. Facile à vérifier, les grands-parents viennent manger à midi. Après le café - et avant que la belote ne s'installe- je fais donc mon intéressante en amenant mes découvertes à table. Et j'ai la confirmation que j'attendais : certaines cartes ont été envoyées à une cousine de mon arrière grand-mère. Je trouve ça génial. Près d'un siècle plus tard, tomber sur des cartes postales familiales : j'adore les brocantes. Du coup je suis invitée à visiter le grenier des grands parents, amusés par mon intérêts pour les vieilleries. Rendez-vous est pris pour dans la semaine. 

Devant le beau temps persistant, je me décide donc à appeler mes aïeux mercredi midi pour leur proposer la brioche et le café. Je débarque avec ma mère, et après les derniers potins, nous montons tous les quatre au grenier. Mes amis, que de souvenirs! Retrouver le vieil édredon dans lequel Mamie nous bordait à la ferme étant gamines, tomber nez à nez avec les chiens serre-livre de mon oncle, fouiner dans les vieux cahiers de ma mère et de mon grand-père... tellement d'objets auxquels sont rattachés l'histoire familiale! J'ai ainsi découvert que mon bisaïeul avait été maire, un pistolet allemand tout rouillé récupéré à la guerre (je n'ai pas réussi à savoir comment...), les comptes détaillés de la ferme et tant d'autres choses accompagnées des détails croustillants des grands-parents! J'ai eu le droit d'en emporter quelques unes, ai refusé d'en prendre d'autres ne voulant pas non plus priver la famille de ses souvenirs. 

Les lettres de mon arrière-arrière grand-père à son fil (1876 et des poussières). Je les ai mises sous plastique. 

Le jeu de voiture de tonton. Ne manque que le dé. 

Les boîtes de pastilles pulmoll et de métaspirine de l'arrière-grand-mère et les valda de papi (qu'on lui piquait avec les cousins pour sucer tout le sucre et les cracher ensuite par la fenêtre, ou même sous le lit...), toutes remplies de boutons. J'ai aussi récupéré une lampe tempête que je prendrai en photo une fois nettoyée. 
Ma grand-mère était ravie de redécouvrir son grenier, et nous devons nous revoir cet été pour faire un peu de ménage, retaper et nettoyer les objets dont elle se servira pour sa décoration. Quant à mon grand-père (que j'ai vu pour la première fois avec une canne à 88 ans... mais droit comme un i... je soupçonne Brando de s'être inspiré de lui pour le rôle de Vito Corléone...), donc mon grand-père m'a fait comprendre qu'il restait des lettres intéressantes à lire : leurs lettres d'amour, rangées dans la chambre dans une boite en métal... éternel romantique, toujours aussi fou de sa femme (64 ans de mariage...).

Et pour parfaire la journée, quand nous sommes retournés chez belle-maman, elle nous a dégotté à la demande de Bibi ces cartes postales disques... la face avec l'image étant gravée de sillons contenant souvent des mélodies très... intéressantes. 


Comme quoi, les brocantes, c'est aussi dans vos affaires et greniers de famille! Ce qui compte -pour moi en tout cas- est de trouver l'objet porteur de souvenir, de craquer affectivement
Merci la famille. 

p.s. : brève : je suis rentrée chez moi hier soir pour trouver toute une armada de pompier devant la cour... un appartement dans la résidence mitoyenne a brûlé. Heureusement, les voisins sont en week-end, pas de blessés, et le feu ne s'est pas répandu. Je les plains sincèrement. Le retour risque d'être mouvementé...

5.4.08

Dans le jardin de ma mère...





Et le rayon de soleil a perduré jusqu'au couchant, où en arrivant en campagne, et errant chez mes parents, de petits détails m'ont cligné de l'oeil... parfois, il est bon de s'arrêter...

Dans le jardin de ma belle-mère...


Une petite bouffée d'air pur et de soleil tout à l'heure, pile poil au moment où nous arrivions sur la plage, après plusieurs averses... ça fait du bien de marcher...

23.3.08

Ma p'tite grenouille...



Il y a 20 ans, à un concert de "Musique expérience", (je crois que c'était dans la grande salle du ciné de notre ville...) ma mère se retourne vers mon père, lui sourit, se penche à son oreille. Mon père se lève va en régie voir ses copains musicos, et nous voilà n°2 et moi dépotées devant une console d'ingé-son. Le concert continue, les parents s'en vont. A la maternité. Pour le numéro 3. Je me souviens de la fin du concert, du copain Denis nous emmenant chez mon oncle dans son utilitaire, assises dans la nuit sur le plancher du véhicule au milieu des instrus et des enceintes. 
Je me souviens du lendemain matin, ma soeur et moi dévalant les grands escaliers en bois sur deux étages au coup de carillon. Je me souviens du regard sournois de mon père à la question "Alors! keske c'est?! dis papa? dis?" et de sa réponse qui allait devenir traditionnelle  " C'est un bébé!"... Je me souviens du boudin que j'ai fait en découvrant, que non, ce n'était toujours pas un petit frère. Je me souviens des années qui ont suivies : le fou rire dégringolant  et super contagieux, le chariot jaune et bleu, le regard de certaines personnes et les doigts d'honneur que je leur faisais quand les parents avaient les yeux tournés, les nuits dans la capucine du camping-car, le clown de service, les bagarres et les crises, les goûters chez la nounou (et les répliques destinées au chien), les petits mots glissés dans mon sac quand je partais en voyage (je les ai encore dans mon porte-feuille, si, si!), les heures au téléphone... pfui! tellement de choses!
PAPILLOTE! Déjà vingt ans! Bon anniversaire n°3!

14.3.08

fenêtres...


Envie de rentrer chez moi... là bas... envie d'aller sur la plage... heureusement, j'ai quatre petites fenêtres ouvertes sur la baie dans mon appart' banlieusard... quatre bouffées d'air pur qui me font tenir quand je lève les yeux de mon bureau... quatre chez moi, chez moi... Merci l'ami.

p.s. : pour les amateurs : des livres de Thierry Seni sont disponibles en librairie (y compris sur le site de la fnac...) 

1.2.08

" Il gelait dans la chambre!"



Ma Manman à moi, elle est comme dans les contes de Potter : elle cuisine bien, elle est douce, elle raconte de belles histoires, elle est patiente, elle est coquette, elle pleure quand elle rit, elle est gourmande, elle s'occupe de tout le monde, mais pas assez d'elle, elle est nourricière, elle est gentille, elle est têtue, elle a la main verte, elle radote parfois, elle n'aime pas l'eau sur la tête, elle est (très) bavarde, elle adore les enfants, elle est anxieuse, elle est sensible, elle s'endort devant la télé, elle s'entend bien avec les p'tits vieux, elle est généreuse, elle boit du thé, elle peste après le chat (qu'elle adore), elle est chatouilleuse, elle bouge tout le temps, elle est rigolote, elle a toujours raison, elle se sent nue sans ses boucles d'oreilles, elle chante souvent, elle est la groupie de mon papa (et sa muse), elle a les joues rouges, elle est stoïque devant un ordi, elle est curieuse, elle prend un an de plus aujourd'hui, et surtout le jour où elle est née en 54, "il gelait dans la chambre, une heure avant que j'arrive!"....
Bô n'anniversaire ma Manman!