© Vittorio Carlucci: sur la route de la soie.
Et oui, encore coincée chez moi. Je vais finir par croire qu'il faut que je sois clouée à la maison pour écrire ici...
Je profite donc d'une semaine de télétravail d'arrêt à cause d'une patte folle : ça m'apprendra à aller sauter en rythme au concert de Skunk Anansie. Aucun regret, soit dit en passant, le concert était génial. Skin a toujours une voix incroyable, et les nouveaux titres sont vraiment bons.
Bref, tel n'est pas le but du billet du jour.
Dans peu de temps, deux copains vont tout laisser derrière eux, pour tout découvrir devant eux. Explication : ils partent pour un périple de plusieurs mois sur les routes d'Asie. Les détails, vous les aurez ici.
Au delà de l'inquiétude à les voir partir sur des routes exotiques et parfois incertaines, je les admire profondément. Je serais incapable de voyager comme eux. Coincée, j'vous dis. Non que l'envie ne me prenne pas de temps à autres de m'évader loin, de laisser la France, le boulot... Mais dès que j'y réfléchis concrètement, je réalise le courage qu'il faut pour suivre ce chemin. Coincée par mon confort, par mes livres, ma famille, mes amis... Coincée par l'envergure des rêves, par la facilité à imaginer plutôt qu'à faire... Coincée. Eux, loin de s'évader, affrontent et prévoient, se confrontent à tout un tas de difficultés, se battent tous les jours, et surtout, se donnent toutes les chances possibles et inimaginables pour vivre leur rêve.
Alors je n'ai qu'une seule chose à dire :
BRAVO.
(et revenez entiers, c'est un ordre !)
