27.9.08

Chantons sous la pluie


 
Encore un craquage indécent... ma collection de parapluies s'agrandit... ou comment vivre avec une névrose poppinsienne...

26.9.08

eskerrik asko, milesker!



Cyrus, Tata mayo et Zouzouille sont revenus du pays basque... avec des souvenirs pour nous... c'est gentil!

Je précise quand même que c'était il y a une bonne semaine, et que le saucisson, le chorizo au piment, et les fromages sont finis...  je ne vous dirai pas en combien de temps ils ont été dévorés...

24.9.08

Billet rose

Parce que je suis de bonne humeur aujourd'hui et que la vie est parfois rose! Ou alors parce que j'ai pu parler à Miss Pink ce matin. Ou encore parce que je pense à numéro 2 qui va avoir besoin d'un peu de lumière au milieu de son concours... Allez savoir!

p.s. : rien à voir avec le fait que je suis une flemmarde qui ne poste pas...

18.9.08

Petit à petit, l'oiseau...

Nous sommes allés faire du shopping la semaine dernière avec numéro 2 et Bibi, du côté de Bastille... Les magasin de disques et de chaussures pour l'un, la nouvelle boutique tendance pour les deux autres... et voilà le résultat!

Eh oui, le plus de la boutique c'est que non contente d'être toute mignonne, elle possède des boîtes à bonbon Nintendo et autres objets pour monsieur, et qu'en plus, les proprios sont super sympas! Pour ceux que ça intéresse, j'ai ajouté un lien là, à côté....

Et comme l'homme était de bonne humeur avec ces nouveaux jouets, nous avons pu traverser la place et l'entraîner aux Fleurs pour aller chercher un médaillon pour numéro 2 et mes flacons Lisbeth Dahl (on ne se refait pas...)...

Ma coiffeuse commence à être encombrée...

17.9.08

à table!

Pour bien en finir avec l'Allemagne, je me devais de faire un billet "gastronomique". Voici les moments forts de la semaine...

Commençons par le pain allemand... quelles retrouvailles! Leurs pains aux céréales sont simplement les meilleurs. Je me suis gavée au petit déj' tous les matins, et j'ai ramené un pain de deux kilos aux graines de courge... 

Le milk-shake vanille-coco aromatisé aux épices au café du Kunsthofpassage... deux euros cinquante pour l'équivalent d'une carafe de plus d'un litre, avec un verre isotherme pour qu'il reste bien frais le temps de tout boire... une tuerie! 

Surtout avec le panini ananas, entièrement fait maison... il faudrait que je retrouve le nom de ce café...

Le restau australien de la Müngstrasse: La rue est très touristique, mais le restau est vraiment bien. Leur steack d'autruche pané est délicieux... 

Le café Vis-à-vis, sur la terrasse de Brühl : très chic, très touristique, mais je ne pouvais me passer du bonheur d'un latte machiatto au sirop d'érable accompagné d'un gâteau à l'amande... tout ça face à l'Elbe... à faire le dernier jour!

Un restau bio dont j'ai oublié le nom, au coin de la Weisse Gasse : non loin de la fontaine aux oies, mais un peu en dehors de la rue des restau, heureusement. J'ai pris un gratin d'épinard au parmesan et autres fromages... un régal! Très copieux, je n'ai pas pu finir. 
 
Et en dessert j'ai testé leur yaourt fait maison avec fruits de saison ainsi que leur thé d'une coopérative népalaise... le repas était simple, et surtout très bon.

L'inévitable Bretzel, dégusté le dernier jour, lors du dernier petit tour...

Le gâteau-miette, qui coupe bien la faim... et qui a quand même un petit goût sympa de vanille!

Du fromage du coin... nous l'avons ramené à la maison, mais il a fini dans un gratin où son odeur particulière nous a enfin paru savoureuse...

Le pain d'épice à l'allemande... ici on dirait des cartes à jouer, j'ai évité les coeur avec de la guimauve... parfait avec un thé parfumé aux fruits.


Mon petit chocolat Toffifee : découvert lors de mon premier échange scolaire, c'est la petit gourmandise que je dévore, et que mon amie allemande me ramenait à chaque fois qu'elle venait...
Les vrais, les inimitables, les succulents Gummiberchen. Un parfum naturel, de la vrai gomme, ça change des haribo français... quand je pense qu'on préfère le chimique à ces petites perles...

Non, je n'ai pas mangé de moineau. Mais je ne pouvais faire un billet "miam" sans parler d'eux. Posez-vous à la terrasse d'un café ou sur un banc. Au bout de quelques instants, vous êtes sûr de voir arriver un éclaireur, qui très poliment va venir voir si vous avez quelque chose pour lui. Si ce n'est pas le cas il repartira tranquillement. Sinon, il restera à attendre que vous ayez fini, puis, avec votre permission, viendra se servir directement dans l'assiette que vous poussez vers lui, en battant le rappel des troupes... visiblement, c'est habituel là-bas... j'ai pu me prendre pour Blanche-neige quand après avoir lancé quelques miettes, l'un d'entre eux et carrément venu picorer dans ma main... mais contrairement aux moineaux parisiens, ils attendent vraiment que vous leur donniez la permission, et n'insistent pas. C'est assez drôle.

Allez, le rideau (magnifique de l'hôtel accessoirement...) se ferme sur ce merveilleux voyage. Je suis revenue pleine de peps, avec l'envie de découvrir tant de choses, et surtout avec le moral ensoleillé. C'était ce qu'il me fallait pour que je recommence à me bouger, et à vouloir faire quelque chose de ma vie. Merci Bibi. 

J'espère que je vous ai donné l'envie d'aller à Dresde!

16.9.08

Fête de l'Huma

Un peu déçue par l'ambiance cette année... je ne sais pas si c'est à cause de l'année politique qui vient de s'écouler, ou du concert de Bashung qui m'a émue... néanmoins, voici quelques photos en passant...

Dernier jour à Dresde...

Levée tôt à nouveau, je sais en quittant la voiture, que ça y est, c'est bientôt fini... Ne devant pas m'éloigner trop (nous ne savons pas exactement à quelle heure nous partons), je décide d'aller me promener dans le Grand Jardin, le plus grand parc de la ville, situé par bonheur à deux pas du boulot de Bibi.

Perdue au milieu des joggeurs et des vélos, je débouche après une balade dans les bois sur l'arrière de la résidence d'été du prince électeur , alias le Gartenpalais (première construction baroque de Dresde).

"le temps ravit la beauté"


Satyres de Permoser? aucune idée, mais le contraste est vraiment drôle avec les sculptures des corniches...

Après avoir copiné avec les cygnes et les canards (un lac se trouve devant le château), je remonte l'allée centrale, croisant des marbres, des écureuils et des patineurs avec chiens... Je décide de prendre les petits sentiers pour éviter tous ces sportifs matinaux.

Détail de la fontaine de Hans Poelzig, un peu plus loin dans le jardin, sur laquelle je tombe complètement par hasard au détour d'un chemin. Puis, déjà, il faut  rentrer...

Passage rapide dans le centre avant de rejoindre la voiture et  l'aéroport... snif, snif, dernière photo touristique... et nous voilà partis! 


Et comme à l'aller, je passe tout mon voyage le nez collé au hublot à regarder le soleil qui n'en finit pas de se coucher sur cette mer de sérénité...

15.9.08

un kilomètre à pied...

Après être descendue du ciel, et persuadée qu'il ne me reste que quelques heures à passer en ville, je retourne faire un petit tour dans les quartiers que j'ai aimé pour prendre quelques détails en photo. 
Par exemple, la fontaine du voleur d'oies, non loin de l'Altmarkt. Puis, je décide de marcher un peu pour aller dans des lieux qui m'intriguent, mais que, avouons-le, je n'avais pas prévu de visiter, car trop loin pour mes petites pattes. Je me suis suis ainsi retrouvée, après une longue balade sur les quais, devant cette manufacture de tabac (la Yenidze), très accessible... (des travaux, une quatre voies, et le chemin de fer... tant pis, on utilise le zoom!)

Je traverse le pont, un peu déçue d'être allée si loin pour presque rien. La ville m'offre cependant une belle surprise : le palais japonais, juste en face!

Je profite un peu du parc, de l'averse abritée sous une pagode avec une magnifique vue sur la terrasse de Brühl, puis je pars vers le quartier très bourgeois de la Königstrasse. 

Je ne sais pas si c'est à cause de la pluie, mais je n'ai pas trouvé ce quartier si joli. Heureusement, les halles de la nouvelle ville m'ont rendue le sourire par leur ambiance. Après une petite pause, je retourne vers la vieille ville, où les détails ignorés jusque là me sautent aux yeux... allez-savoir pourquoi!



Un peu fatiguée par les marches du matin, je décide d'aller me poser dans le parc Bürgerwiese, à côté de la fontaine Mozart :

Malheureusement, pas de banc! Direction les sièges moelleux et secs de la voiture où je devrais arriver à l'heure pour la sortie du travail... encore de la marche en prévision : tout le grand parc à traverser et deux avenues à remonter... avec ce petit goût triste de dernière fois... 

Finalement, il y a toujours des choses à voir, et la marche n'est pas monotone, surtout quand je tombe nez à nez avec le musée de l'hygiène, et me paie un fou rire nerveux... oui, je pensais en le contournant que c'était une entreprise qui avait vraiment des locaux bizarres, et un peu carrés... eh bien non, c'est un musée. Mais je n'ai pas le temps de le visiter, car je suis sauvée d'une énième averse par Bibi qui me récupère : je n'ai jamais autant apprécié le fait de retrouver une voiture bien chaude! Au passage, je découvre qu'on m'accorde une matinée de plus. Ravis, nous passons une petite soirée tranquille dans un restau du centre ville, et nous couchons tôt, comme si nous avions enfin atteint la moyenne d'âge des groupes de touristes croisés en passant... La marche, ça fatigue! (ben oui!) 

Fin du jour III (lundi 1er septembre)
à suivre...