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29.8.09

M-7

Plus que sept petits mois à attendre...

11.8.09

Up


Après avoir pris des photos avec Woody jeudi dernier, hier soir je suis allée voir Là haut en 3D. J'ai été déçue. Je préfère Wall E et Les Indestructibles. Tiens, je vais aller mater Jack Sparrow une nouvelle fois, histoire d'assumer mes goûts  très sûrs.

9.6.09

Addicted...


Bon... j'avais pourtant prévu de me coucher tôt... mais en même temps, qu'est-ce qui m'a pris de zapper sur Arte aussi... Je suis incapable de résister... j'en ai déjà parlé ici... 


Bonne nuit à tous. Moi je vais rêver d'incendie, de brouillard, d'accent du sud, garder les yeux grands fermés sur l'image finale de Tara, et surtout, écouter le vent...

27.2.09

Le shérif est en prison... et chante!

Connaissez-vous ce film de Mel Brooks? Cette scène me fait mourir de rire... La première chanson est une reprise de Sinatra, la deuxième est une  reprise d'une chanson traditionnelle (humoristique à l'époque par son imitation des dialectes noirs) de Stephen Foster... le décalage des rôles par rapport aux chansons est purement jouissif!
Vous pouvez arrêtez la lecture à la quatrième minute si seules les reprises vous intéressent (je n'ai pas trouvé plus court comme extrait...). Mais je vous conseille vivement le film dans son intégralité!

25.2.09

Christmas is all around...

Troisième jour, troisième reprise : 
Ne pouvant malheureusement importer le magnifique clip de Billy Mack (copyright gérés gnagnagna... par Universal), je vous envoie le voir ici... dans cette kitchissime reprise de Wet Wet Wet... 
J'adore Bill Nighy dans ce rôle. Dans tous ces rôles d'ailleurs, vu que je suis comme toujours très objective. Je suis certaine que vous connaissez cet acteur. Si, si! Cherchez bien...
Davy Jones ça vous dit quelque chose?
Je vous recommande au passage le Walkyrie de Brian Singer dans lequel il joue un magnifique second rôle. C'est mon coup de coeur cinéma de la semaine dernière, et je vous encourage vivement à passer deux heures dans le noir devant ce film qui vaut le détour.

p.s. : Photo de Peter Mountain

24.2.09

Love story...

Deuxième jour de la semaine, deuxième reprise, enjoy!


Question facile: lequel joue Tony, et lequel joue Catherina, Eva, Zoe, Rachel, Audrey...Maria!

23.2.09

I love Hugh Jackman....



Rien à ajouter! (c'était un message à caractère informatif de dernière minute vraiment très intéressant...)

Caractéristiques d'un bon film (part II)

Une bonne reprise musicale : 



Harry Belafonte vu par Tim Burton... J'ai beau connaître le film par coeur, je me paie toujours un fou rire devant cette scène! Oublions pour un instant que j'idolâtre fanatiquement le grand Tim... et profitons de Catherine O'Hara dansant du calypso!
Tiens, cette semaine, je lance la semaine des reprises musicales au ciné ou à la télé! 
Pour les puristes, je sais que cette scène n'est pas à proprement parler une reprise, mais franchement, elle vaut n'importe quel clip!

21.2.09

caractéristiques d'un bon film (part I)

Le montage : 



Et oui, on fait dire ce qu'on veut aux images quand on est doué...

p.s. : c'est aussi valable pour la télévision, les photos, et particulièrement pour les infos... soyez critiques!

17.2.09

Groovy baby!

Le week-end dernier, j'ai pris le prétexte de la Saint-Valentin pour m'offr... pardon pour offrir la compile Motown50 à Bibi... Vous savez, ce truc-là :

Bon. Il faut dire qu'à force de l'écouter chez les disquaires, de lire Miss Pink qui a des goûts musicaux (presque) toujours sûrs, de percevoir des bribes de morceaux chez les uns et les autres, l'idée de l'acheter a fini par s'imposer à l'esprit désoeuvré de votre comète. 
Grande idée. Je déjeune donc depuis samedi tous les matins avec l'un des trois disques de ce distributeur de bonne humeur. 
Je me suis rendue compte par la même occasion, que décidément, j'étais fan de Bambi, le véritable king of the pop, même quand il était jeune, même quand je n'étais pas encore une ébauche de projet dans la tête de mes parents... Impossible de ne pas danser ou chanter sur sa musique! (J'entends déjà le(s) grognon(s)...)
Bref, tout ça pour signaler que depuis quelques jours, je danse en mangeant mes céréales...
Un léger problème cependant : je ne peux entendre la chanson ABC sans visualiser Kevin Smith avec ses couettes dans Clerks 2... et sans me marrer en reproduisant la choré du film, assise sur mon tabouret de bar, ce qui n'est, bien évidemment, pas du tout casse-gue...
Alors, pour mettre de bonne humeur les grincheux (par ce temps de m...) voici l'extrait d'un bon morceau repris dans un bon film :


Et pour avoir plus de renseignements sur le boîtier à euphorie, allez donc faire un petit tour ici, et

25.5.08

Fallait-il vraiment regarder la cérémonie de clôture du festival de Cannes?

Cette année, il était spécial de suivre les infos de Cannes. D'ailleurs, on se demandait même sur certains reportages ce qui se passait là-bas. Un rendez-vous de la mode? Des défilés l'oréal? Mais non, c'était le lancement du nouveau concept de soirée lancée par Cathy G....

 Heureusement, cette année, il y avait en parallèle un petit groupe de personnes intelligentes qui avait décidé de regarder ces choses que l'on appelle films. Une certaine liste traînait par là, et un drôle d'hurluberlu à la tête de poussin ébouriffé l'a ramassée presque par hasard, et a décidé de véritablement voir et entendre ce qu'elle contenait. Mieux, il l'a partagée avec des copains (et des copines sympas comme Marjane et Nathalie) et ils ont décidé de dire haut et fort que le cinéma c'était aussi un ensemble d'irrégularités qui ressemblait au monde. 
De montrer que des films qu'ils soient russes, turcs, belges ou français  le valaient bien -plus que certaines. 
Et surtout, qu'un prof de banlieue qui voulait aider ses élèves tout en vivant sa propre vie pouvait toucher unanimement plusieurs nationalités. Que c'était ça aussi la tchatche de la société française : sa jeunesse, et ceux qui l'accompagnent. 

Accepter sur la scène du palais un foutoir d'ados et de stars enfin mis à égalité face aux appareils voraces des journalistes... Oui, ça valait  le coup de regarder cette cérémonie!

Les lauriers pour un film français... on s'échappe d'entre les murs, et on se croirait presque sous le soleil... 

p.s. : à recommander à un certain ministre... en espérant que ce film pourra lui être diffusé dans les établissements scolaires, plus longtemps que quatre mois, trois semaines et deux jours... 

6.5.08

Je lui ai fait une offre...

    
 
Lundi, mardi et mercredi de la semaine dernière, il faisait un temps magnifique en Normandie. Autrement dit : il pleuvait. Décidés pourtant à sortir, nous avions fait une tentative de randonnée mardi, nous levant tôt pour faire quelques musées... fermés pour rénovation, nationaux, ou seulement ouverts de 14 à 16h... quelle chance... De retour chez belle-maman -à pied par la falaise et sous la pluie- j'ai alors proposé un après-midi cocooning avec tisanes, biscuits, et classiques... c'est ainsi que nous nous sommes retrouvés devant le dvd de la deuxième partie du Parrain, la première ayant été visionnée la veille au soir pour la même cause de temps splendide. Eh bien mes aïeux, qu'ils sont bons ces films! Honte sur moi, je n'avais vu que le premier volet -complètement oublié- il y a de cela quelques années. J'ai donc (re)découvert avec un plaisir surprenant l'histoire de Vito, Sonny, Micky, and the family. La narration est impeccable, la photo précise et froide, les personnages attachants et glaçants. J'ai adoré Brando, détesté Pacino, et craqué sur De Niro. Et je n'aborde même pas les rôles secondaires!  J'ai conscience d'enfoncer une porte ouverte, mais quel chef-d'oeuvre! 
L'après-midi est passé à une vitesse incroyable, et nous avons profité du farniente. 
Bon, un seul problème, nous n'avons pas encore eu le temps de voir le troisième volet... mais ça ne saurait tarder!
Quant à mercredi, le temps s'améliorant, la journée s'est transformée en brioche, café et brocante dans le grenier des grands-parents... billet à venir!

20.3.08

Darjeeling my dear...


Pour couper ce soir, je suis allée voir The Darjeeling limited, le dernier né de Wes Anderson. Pour ceux à qui ce nom ne dit absolument rien, il s'agit aussi du papa de La famille Tennenbaum et de La Vie aquatique (entre autre). Autrement dit, un brillant réalisateur. J'avais des a priori positifs, et je n'ai pas été déçue! 
Bon, je sais, j'étais vendue par avance. Owen Wilson et Adrian Brody, Nathalie Portman et Bill Murray, Angelica Huston et Wes Anderson, que des noms qui me font me précipiter dans la salle de ciné... L'article négatif des cahiers du ciné étant écrit par un journaliste que je n'aime pas, raison de plus pour aller voir. Eh bien j'ai vu. L'histoire de ces trois frères complètement déglingués est à mourir de rire tout en étant touchante. Comme toujours chez Anderson. J'ai retrouvé avec plaisir ce petit aspect décalé du scénario, le doux amer de l'histoire, les images bizarroïdes... Moins poussé que les précédents dans la réalisation, le film trouve pourtant sa voie dans le gros plan sur le noeud gordien des rapports humains (et familiaux). Un léger hic : Jason Schwartzman me rappelant Luke Wilson dont j'ai regretté l'absence au générique. Mais bon, il était là avant lui (Rushmore en 1999 avec le même réalisteur), et il a co-écrit le scénario, alors... bien joué quand même.


Pour rester brève (ce qui est courant chez moi...) je vous conseille, encore une fois de vous déplacer jusqu'au ciné en vous garantissant un bon moment.

Pour ma part, le seul problème du film est que maintenant, j'ai aussi ajouté l'Inde à ma liste de pays à visiter...

p.s. : ah, et les bagages dont vous avez une images au dessus sont signés Vuitton et surtout Marc Jacobs... et oui, je suis aussi une pétasse :D

14.3.08

Sweded!



Bande annonce suédée par Gondry - ce mec est un génie, ça se confirme- du film Be Kind Rewind... elle est un peu longue à charger, mais attendez... fou rire promis! et encore plus après avoir vu le film... allez-y! Plus qu'un ordre : un très bon conseil! (j'y retourne mercredi après ma dernière épreuve, c'est pour dire! )

1.3.08

Vive le vent!


Ce matin, je me lève vers 10h, de bonne humeur, mais réveillée plus par un cri de mon ventre affamé que par le soleil. Laissant l'ours en pleine hibernation sonore dans la chambre, je me dirige vers la cuisine, et me prépare ma pitance de maïs au lait.
 Les coussins de mon fauteuil de larve me faisant de l'oeil, je cède à la tentation, et m'affale dignement, avec grâce et élégance, dans une tenue de reine, et coiffée comme telle, les yeux semi-entrouverts pour mieux percer les secrets du jour... je saisis la baguette magique, appuie sur le bouton lumineux moultes fois, et soudain, au détour d'un changement de vision de la boule de cristal, je tombe sur ça : 


Horreur et damnation, je n'ai jamais pu résister à ce film! et voilà comment, à 13h j'étais encore dans mon fauteuil, et presque au bord des larmes à réciter le fameux : " Frankly my dear, I don't give a damn...". 
D'aucuns (des langues de vipères, bien entendu!) diraient que ce film est un navet pour midinette en manque de romantisme. Je m'insurge. Ce film est réellement bon. Le scénario bien que légèrement infidèle au roman de Margaret Mitchell est quand même suffisamment bien écrit pour nous tenir en haleine pendant quatre heures (et encore, j'ai pris le film en cours de route) , les paysages et décors magnifiques (cette scène de l'incendie d'Atlanta!), le thème musical inoubliable... Encore un film exceptionnel des années trente ! Anecdote: le film a été produit en 1939 aux Etats-Unis, mais suite à la guerre, il n'est sorti qu'en 1950 en France.
 Bon, certes. C'est bien beau tout cela, mais est-ce une raison pour le regarder à chaque fois que je tombe dessus? Oui. Ce film est un bijou esthétique pour les yeux. Quatre heures qui valent largement les quelques une heure et demie de bien des films contemporains. Aucun regret, même pour mon boulot en attente tellement cette fresque est parfaitement réalisée. 
Et puis, pour convaincre les geekettes qui me rendent visite et qui ne connaissent pas encore ce film, il est des détails qui font le rêve de toute femme. Je ne parle pas du décor recréant Tara, la magnifique plantation, mais bien des robes spendides de Scarlett. Des nouveautés à chaque scène, des tissus qu'on a envie de caresser... Qui ne rêverait pas de les essayer?!... Chanceuse Vivien Leigh! Perso, je fantasme depuis toujours sur ce modèle : 

Je me damnerai pour avoir en main quelque chose qui ressemble à ce petit bijou rayé. 

Bon, mais soyons honnêtes. Pour celles qui ont déjà vu le film, une chose essentielle qui nous fait craquer... c'est quand même ce magnifique personnage qu'est Rhett Butler! Rien à faire du fluet Ashley Wilkes pour lequel craque cette gourde de d'O'hara! Si j'avais été à sa place...  Eh oui, je me pâme devant le viril homme du sud. Je louche sur l'élégant Clark Gable. Et surtout je fond devant ses grands yeux bleus pétillants, passionnés, brisés... 


Un film avec Clark est pour moi synonyme d'excellence. Je sais, je suis -comme toujours- très objective. et je m'attend à quelques commentaires dès demain...

Mais, franchement, mes chers, c'est le cadet de mes soucis...

27.2.08

Cocorico...


Oui, je sais, on est déjà mercredi, mais j'ai oublié de le poster lundi matin... 

comme quoi, le cinéma français ne se porte pas aussi mal qu'on voudrait nous le faire croire... il suffit juste d'y aller pour le constater... et puis n'oublions pas non plus les oscars du meilleur maquillage et du meilleur court-métrage. Quant aux nombreux journalistes qui découvrent Marion Cottillard avec la Môme, qui ne se souviennent que de Taxi, ou ne la voient que comme madame Canet, que dire?... Qu'ils ne font pas correctement leur boulot. Parce que la demoiselle a quand même une jolie filmographie, et une belle intelligence quant aux choix artistiques, et ce depuis quelques années déjà... elle a même tapé dans l'oeil du grand Tim, c'est pour dire...

Bon, ce n'est pas tout, mais il faut que j'arrive à l'heure pour mon Paul Thomas Anderson... avec un très grand acteur que l'on ne voit pas assez : Daniel Day-Lewis... ah, tiens, surprise, un autre oscarisé...

p.s. : en passant : Pénélope Jolicoeur nous offre une semaine d'hommages cinématographiques sur son blog. Sont déjà en ligne les dessins de Grease, Nightmare before christmas, Phantom of the paradise... j'attend la suite avec impatience!

13.2.08

Une chanson?


Ben oui. Je l'ai regardé. Pire. Je l'ai même en dvd (pour ma défense, ce n'est pas moi qui l'ai acheté...je ne vise personne). Et alors, le pire du pire, c'est que j'ai  aimé. OUI, MAIS JE N'ASSUME PAS!! Je prétend que c'est le lavage de cerveau publicitaire, médiavisuel, etc. pour la Saint Valentin (*/%=#!!!) qui fonctionne. Non, ce n'est pas une excuse bidon... Oui, je suis conditionnée. Ce n'est pas de ma faute si j'aime la guimauve. C'est de leur faute à eux, là, eux qui font des films drôles, et complètement ringards dans les costumes (ben oui, le scénario se passe en 1985... le look 80's fluo et jacksonnien, ça vous rappelle quelque chose?). Des films où l'on découvre avec plaisir que, ah, tiens, Adam Sandler chante vraiment bien. Des films où Drew Barrymore est tellement mignonne, que l'on en viendrait presque à essayer le gilet jaune à boutons papillons et le serre-tête rose. Des films où l'on connaît toutes les chansons reprises et où l'on peut chanter à tue-tête (surtout du Boy Georges). Des films où, oui, on ose avouer que les mariages c'est ringard et que ce n'est pas près de changer (et alors? j'aimeuh pas les mariages! il est où le problème? je regarde déjà des films de m... alors ne me cherchez pas!). Bref, des films qui nous apprennent à justement supporter les mariages passés, présents, et futurs avec beaucoup de dérision....

11.2.08

Sang-froid...


Hier soir, après un long week-end de déménagement, de déblayage, de bouclage, j'avais besoin de souffler. Je propose alors une soirée Dvd à Bibi (diminutif de Big, vous l'aurez compris si vous suivez...).  Le choix m'est dévolu dans un accès typiquement masculin de "je te laisse choisir ma chérie" (traduisible par "je ne prend pas de risque de peur de me faire râler dessus si le film est mauvais"). Dilemme cornélien : The Wedding Singer ou Cronos? Trop fatiguée pour me laisser engluer dans la guimauve et prévoyant de m'endormir bien lovée sous le duvet pendant la séance, je saisis d'un geste magnifique le Guillermo Del Toro et lâche avec grandeur un "je prend un fantastique pour toi...". 
Bien m'en a pris...Je n'ai pas dormi.  

Ce premier long du mexicain est révélateur de son talent. Je l'avais loupé en 1993. je me suis récupérée. Noir, tendre, flippant, beau, on accroche dès le prologue en voix of où l'on découvre un alchimiste du XVIe siècle poursuivi par l'Inquisition : il aurait oeuvré à la fabrication d'une horloge qui conférerait l'immortalité à son possesseur. 
1937, une maison s'écroule. Dans les décombres, un vieil homme très pâle murmure avant de mourir "Suo tempore". Une légère ressemblance avec notre alchimiste, une cicatrice étrange sur la main. On apprend que ses biens sont vendus aux enchères. De l'horloge aucune trace. Générique. 
Nous voici une quarantaine d'années plus tard, chez l'antiquaire Jèsus Gris (oui, c'est exprès...). Une statue, des insectes sortant de son oeil (tiens, ça me rappelle un film récent...), un son creux, un socle qui bouge, et le voilà qui déniche une mystérieuse sphère en or... Problème : cet objet est visiblement très désiré par un vieil homme mourant qui délègue son neveu, un colosse nommé Angel (nan, pas le vampire, vous avez des références de m...) pour le récupérer. S'enchaînent alors autour de cet oeuf incongru d'étranges évènements : le conflit entre le vieil homme et Jèsus, la découverte d'un mécanisme assez particulier, son utilisation. Un unique témoin : la petite fille de l'antiquaire... 
Je ne vais pas dévoiler tout le synopis. Une atmosphère tendue, un fantastique original, une horreur sous-jacente, un effroi surgissant de façon inattendue, un trouble inquiétant, une photo impeccable, des acteurs parfaitement ambigus, une musique diffusant le malaise (merci Javier Alvarez, toujours au poil...), un décor noir, un objet central magnifiquement terrifiant... Que dire de plus? 

Une mention spéciale peut-être pour les deux acteurs Federico Lupi et Ron Perlman qui m'ont bluffé. D'ailleurs on les retrouve avec plaisir quelques années plus tard chez le même réalisateur : Lupi dans l'échine du diable, Perlman dans Blade et  Hellboy (vous savez, le gros truc rouge  avec des cornes...)
Donc, si vous croyez que le labyrinthe de Pan sort de nulle part, et que Blade est le film d'un "yes man", vous devriez mater ce petit bijou!
Et puis même sans cela, c'est un film à voir absolument!

p.s. : ah, et puis... j'ai aussi scotché devant Paycheck... en fin de soirée... comme si je n'avais rien d'autre à faire.... on en reparlera  plus tard...

7.2.08

"La mère d'Hamlet s'appelle Gertrude!"



Eh oui, encore un glorieux moment de cinéma. Ce soir, je me suis laissée tenter par "Opération Shakespeare". Oui, je l'avais déjà vu. Oui, je sais que c'est gentillet. Oui, la réalisation n'est pas des mieux travaillées. Mais ça fait beaucoup de bien à mon ego de futur prof (croisons les doigts). En bref pour ceux qui ne l'auraient pas vu : un publicitaire à la ramasse joué par l'excellentissime Danny de Vito (pas un seul film où je l'ai trouvé mauvais... un record!) se retrouve parachuté dans un camp de formation de l'armée pour essayer d'inculquer quelques notions de langue et littérature anglaises à des cas désespérés. Un peu atypique dans sa façon de procéder, il parvient à fasciner ces jeunes et leur fait découvrir la dignité humaine. Certes, ça ne casse pas trois pattes à un canard. Mais c'est bon de voir un film où un prof s'en sort avec les honneurs. Un film qui n'est pas dans un quartier difficile au milieu de gangs, qui n'est pas dans une école huppée au milieu de dépressifs, et surtout qui nous fait rire! En gardant l'essentiel du métier d'enseignant : croire en ses élèves. Je suis peut-être idéaliste, et je vais probablement tomber de haut si j'ai ce -*%/+ de m%#=*- de concours, mais ça m'a remotivé pour travailler, et ça, c'est déjà une victoire! Shakespeare chez les trouffions, rien de tel pour repartir du bon pied gauche... droite... gauche...

p.s. : à noter la présence insignifiante du jeune et encore inconnu Marc Wahlberg au générique, toujours aussi mauvais acteur...

5.2.08

Mon coeur balance....

A l'approche de la Saint Valentin -fête de %*#/+!-, il nous prend parfois l'envie de faire des choses stupides. Comme de regarder Bridget Jones, uniquement pour les beaux yeux de Mark/Colin -aux grands maux les grands remèdes, je suis toute seule ce soir!-. Ainsi, alors que j'étais confortablement larvée sur le canapé dans mon duvet ultra moelleux, je m'interrogeai : si j'étais une héroïne de film romantique,  lequel de ces fantasmes voudrais-je voir à mes pieds, éperdu d'amour?  Après moultes réflexions pétassiennes, je me rendis compte qu'il était impossible de trancher... 



Darcy est énervant. Il sait tout, il est parfait, et surtout, "il nous aime telle que l'on est", argument non négligeable comme vous le soulignera toute femme en train de blogger sur des questions existentielles de ce genre... 



Sparrow est séducteur, fantasque et surprenant. Oui, il est aussi menteur et roublard. Mais... il a un bô bateau (la plupart du temps) et peut nous emmener sur un claquement de doigts aux caraïbes, ce qui est plutôt tentant quand on met le nez par la fenêtre en ce moment....



Quant à Big, je crois que j'en ai un exemplaire relativement similaire par chez moi... 
Autant se l'avouer, si c'est là une recette de l'homme idéal, nous ne sommes pas au bout de nos peines les filles! 

Et pour vous, ce sera quoi? 


p.s. : Eh oui, au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué, je suis une fille, et je n'échappe malheureusement pas aux règles du genre....